Église ouverte à Emael

Une bonne nouvelle à Emael : grâce au dévouement de quelques bénévoles, l’église pourra être ouverte au public en juillet et août tous les dimanches matin de 9 à 12h.

C’est l’occasion pour de nombreux promeneurs qui sillonnent notre belle vallée de découvrir un édifice dans le pur style néo roman et ses nombreux objets d’art dont le plus ancien du VIIIème siècle.

église Notre-Dame d’Emael

Musique, chant et prières sont au rendez-vous.
Visite guidée possible sur demande.

N’hésitez pas à en parler autour de vous et, pourquoi pas, inviter vos amis et votre famille à y faire une petite visite…


GRANDE NOUVELLE: UN NOUVEAU CURÉ À BASSENGE!

Depuis septembre 2013, nous n’avions plus de curé habitant au sein de l’unité pastorale puisque successivement, les abbés Joseph Desonay et José Gierkens étaient également curé de l’UP de Visé et doyen et à ce titre, résidaient à Visé.

Après près de trois ans pendant lesquels Isabelle a assuré la fonction de coordinatrice pastorale, en collaboration avec nos célébrants José Collinet et Lucien Vanstipelen, nous aurons à nouveau la joie d’accueillir un curé dans le presbytère de Bassenge.

Évidemment, cela va bousculer nos habitudes et demandera de l’ajustement de la part de chacun mais cela reste profondément une bonne nouvelle, et nous sommes ravis d’accueillir, dès le mois de septembre, l’abbé Nicodème Bioumla qui fête cette année ses 25 ans de sacerdoce.

Laissons-le se présenter dans un article écrit à l’occasion de son anniversaire sacerdotal:

‘Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.’
(Ac. 20, 35c)

Les paroles de Jésus, relayées par saint Paul dans le livre des Actes des Apôtres, constituent ma devise d’ordination sacerdotale.

Ordonné prêtre le 13 avril 1996, dans la paroisse Marie Immaculée de Bot-Makak, diocèse d’Eséka au Cameroun, je me réjouis de célébrer cette année mes 25 ans de service du Seigneur.

Cette année que notre pape François a bien voulu dédiée à saint Joseph, le patron de l’Église, m’est également providentielle afin que le père de la Sainte Famille continue à veiller sur mon ministère pour les années qui viennent. Cette action de grâce est l’occasion pour moi de jeter un regard rétrospectif sur la mission accomplie jusqu’ici.

Juillet 1996, trois mois après mon ordination, j’étais nommé curé de la paroisse Saint-Paul de Ngog-Mapubi, une commune rurale de 10 000 habitants et aumônier de l’association des dames apostoliques du diocèse d’Eséka.

Juillet 1999, j’étais nommé directeur du collège catholique Le Mailloux de Bot-Makak, dans ma paroisse d’origine et aumônier des forces armées et de la police.

Juillet 2000, sur proposition de mon évêque, j’étais nommé par le ministre de l’éducation nationale du Cameroun, directeur diocésain et secrétaire à l’éducation catholique du diocèse d’Eséka. J’ai cumulé cette fonction avec celle de curé de la paroisse Christ Ressuscité d’Eséka II, celle d’aumônier des forces armées et de la police, celle d’aumônier de la prison et celle du chargé de la communication du diocèse.

Juillet 2004, j’étais nommé curé de la paroisse Saint-Étienne de Hegba, une localité rurale de 2 000 habitants.

Septembre 2007, j’ai entrepris une deuxième phase de ma vie sacerdotale.

Il s’agit de la spécialisation en théologie pratique en Belgique.

2007-2009: Institut International Lumen Vitae de Bruxelles et Katolieke Universiteit de Leuven. J’obtiens en 2009, le diplôme d’études spécialisées en pastorale liturgique et catéchèse; en septembre de la même année, un Master en théologie pratique, dans le domaine de la formation des formateurs.

À partir d’octobre 2008, j’étais co-responsable dans l’Unité pastorale de Molenbeek-Centre (doyenné de Bruxelles-Ouest).

2009-2010: école Supérieure de pédagogie de Bruxelles.

2010-2012: Université catholique de Louvain-la-Neuve, j’obtiens un Master en théologie pratique dans le domaine de l’initiation catéchétique et une Licence canonique.

2013-2014: formation en agrégation de l’enseignement religieux à l’Université de Louvain-la-Neuve.

Novembre 2014, j’étais nommé vicaire de l’Unité pastorale de Verviers-Sud (Magnificat) – diocèse de Liège.

Août 2015, je suis affecté à l’Unité pastorale Les Douze.

Septembre 2015, inscription au doctorat professionnel en théologie pratique de l’Université Laval à Québec.

Au vu de ces innombrables bienfaits que le Seigneur a accomplis par ma modeste personne dans le peuple des fidèles rencontrés depuis un quart de siècle, il ne peut jaillir de mon cœur que cette interrogation priante du psalmiste: ‘Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait?’ (Ps 115,12). En me reconnaissant comme un simple et même indigne bénéficiaire de la grâce de Dieu, je fais encore mienne cette réponse du psalmiste ‘J’élèverai la coupe du salut et j’invoquerai le nom du Seigneur.’ (Ps 115, 13).

Pour dire merci au Seigneur, je continuerai donc d’élever avec vous la coupe eucharistique en invoquant toujours son Nom.

À notre Mère la Sainte Vierge, nous disons:

V/ Priez pour nous Sainte Mère de Dieu,
R/ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.
Merci pour votre soutien et vos prières.

       Abbé Nicodème Bioumla.

Week-end « églises ouvertes »

Portes ouvertes – Eglise Notre Dame d’Emael

Comme les années précédentes, l’église Notre Dame d’Emael participe au grand mouvement international : « Eglises portes ouvertes ». Cette manifestation fixée les 5 et 6 juin prochain a pour vocation de faire découvrir le patrimoine religieux aux croyants comme aux non croyants.

L’église Notre Dame d’Emael construite en 1870 est de style nouveau roman et présente toutes les caractéristiques exceptionnelles liées à ce style particulier, mettant en avant toute la symbolique des chiffres et des courbes. Cette année on portera plus spécialement attention aux rosaces de l’église. Elles évoquent soit le Graal soit la rosée céleste de la Rédemption et sont de toute beauté. L’église d’Emael possède également un riche trésor qui sera sorti des coffres forts et présenté au public. Tout au long du week-end, des bénévoles vous guideront dans vos découvertes.

Comme les années précédentes, soyez nombreux à venir découvrir ou redécouvrir ce riche patrimoine entretenu et sauvegardé jalousement par quelques bénévoles.

L’église sera ouverte les deux jours de 9 à 13h et de 14 à 18h.

Attention le dimanche 6 juin, de 11h à 12h, il y aura une messe et les visites seront interrompues durant cette heure.

Préparation et célébrations des Premières des Communions et des Professions de Foi

  • Toutes les informations concernant la reprise des rencontres de catéchèse de la Première des Communions et de la Profession de Foi seront communiquées aux parents des enfants inscrits, en temps utiles.
  • Nous sommes actuellement dans l’impossibilité de dire quand ces célébrations pourront avoir lieu et quelles en seront les modalités.

Merci pour votre compréhension

Chemin de croix et célébrations domestiques pour dimanche des Rameaux et de la Passion – Semaine Sainte

Les célébrations de ce week-end des 27 et 28 mars, dimanche des Rameaux et de la Passion, sont toujours limitées à 15 personnes et sont complètes depuis longtemps.

Pour permettre à ceux qui le souhaitent de participer à ces moments si importants dans la vie chrétienne, voici les églises qui seront ouvertes pour vous accueillir, dans le respect des consignes sanitaires et vous permettre d ’emporter quelques rameaux bénits:

Bonne entrée en Semaine Sainte!

Carême 2021:l’entraide et la fraternité, plus que jamais!

En cette période bousculée par la grave crise sanitaire mondiale, le chemin de conversion du Carême s’offre à toutes les personnes qui le veulent comme un temps pour se mettre encore plus singulièrement à l’écoute de l’Esprit de Dieu – esprit de vie et de justice – et pour s’ouvrir avec le regard de la foi aux plus vulnérables des sœurs et des frères de notre grande famille humaine.

Il y a soixante ans, l’Église de Belgique lançait un appel à l’entraide et à la fraternité au moment du Carême pour soulager les populations du Kasaï, en RD Congo, d’une terrible famine. Depuis lors, Entraide et Fraternité, service d’Église et organisation non gouvernementale de solidarité internationale, n’a de cesse de répondre avec vous à l’exigence évangélique de justice et d’amour du prochain.

Aujourd’hui, la faim tue toujours en RDC et ce pays, pourtant si riche en ressources naturelles, dépense davantage pour le remboursement de sa dette extérieure que pour financer le secteur de la santé ou de l’éducation. Dans ces conditions, l’annulation de la dette meurtrière ne doit pas être considérée comme une option mais comme une question de survie.

Signez la pétition contre la dette des pays du Sud

C’est pourquoi Entraide et Fraternité mène une campagne pour l’annulation de la dette des pays du Sud, pour instaurer plus de justice et permettre aux citoyens et citoyennes de ces pays de faire respecter leurs droits, à commencer par le droit à l’alimentation et à la souveraineté alimentaire.

Le pape François appelait dès le début de la pandémie à soulager les pays pauvres d’une dette qui entrave l’accès des populations aux droits humains. Plus d’un demi-milliard de personnes pourraient basculer dans la pauvreté des suites de la crise du coronavirus. Face à cette situation insoutenable, les États ont un rôle essentiel à jouer pour protéger les populations, notamment en soutenant l’agriculture paysanne et en renforçant les services publics et la protection sociale. Or, ces mesures vitales apparaissent au-jourd’hui, encore plus qu’hier, incompatibles avec le paiement de la dette dont le poids s’est encore alourdi avec la nouvelle crise. Signez en ligne sur www.entraide.be.

Le partage au temps du coronavirus

Nos partenaires congolais travaillent au quotidien pour pallier ce manque de moyens publics consacrés aux besoins de base de la population, en particulier l’agriculture et l’alimentation. Au cœur des projets d’agriculture paysanne soutenus par Entraide et Fraternité, l’agroécologie apparaît comme un levier de changement vers un respect du droit à l’alimentation.

Quelle que soit la forme que prend la collecte cette année, les WE des 13-14 mars et 27-28 mars restent dédiés au sein de l’Église de Belgique au soutien aux projets des partenaires dans pas moins de 15 pays, tous plus porteurs de vie les uns que les autres.

Vous pouvez faire votre don de Carême sur le compte BE68 0000 0000 3434 d’Entraide et Fraternité, en ligne sur www.entraide.be ou encore via les réseaux sociaux de l’ONG (Facebook et Instagram). Une attestation fiscale est délivrée pour tout don de 40 € minimum par an.

Visitez notre site de campagne : www.entraide.careme.be

Bon et fécond Carême à toutes et à tous.

Merci pour votre solidarité généreuse.

Pour plus d’informations sur le Carême de partage (pistes de célébration, poster de Carême, vidéos, documents d’analyse sur la dette, projets à soutenir…) :

www.entraide.be –  info@entraide.be – 02 227 66 80.

Deux bonnes nouvelles pour le Petit Lourdes

Noël 2020. Un Noël étrange, vécu dans le confinement à cause de cette maudite pandémie qui sera, nous l’espérons, bien vite vaincue.

Noël, naissance de Jésus, venu partager notre humanité et nous proposer un chemin de bonheur. Noël, cette année, c’est aussi la naissance d’un nouveau livre, attendu par beaucoup : « Le Petit Lourdes, la paix du cœur et de l’esprit »

Depuis plus de 130 ans, le Petit Lourdes accueille les fidèles et les promeneurs venus chercher un peu de paix et de silence.

Ceux qui découvrent l’endroit, qu’ils soient croyants ou non, sont impressionnés par l’étonnant climat de paix et de sérénité qui se dégage de ce lieu imprégné de plus d’un siècle de prières.

Mais quel est l’origine du «Petit Lourdes» ? Quelle est son histoire ? Que propose-t-il ?

C’est à ces questions que tente de répondre cet ouvrage de 140 pages, abondamment illustré.

L’ouvrage, de grande qualité mais de petit prix, présente une couverture cartonnée et une reliure cousue. Un superbe ouvrage en couleur qui constitue un magnifique cadeau.

Nous vous le proposons en version française ou en version néerlandaise, au prix de 13€, légèrement en dessous du prix de revient.

À commander dès à présent par mail à lucien.vanstipelen@gmail.com, en indiquant clairement vos nom, adresse et n° de téléphone.

Autre bonne nouvelle : L’agrandissement de la chapelle

Le nombre sans cesse croissant de fidèles, les célébrations de plus en plus fréquentes de funérailles et de mariages (une quinzaine annoncés au Petit Lourdes en 2021!) nous ont amenés à envisager l’agrandissement de la chapelle.

Une baie a été percée dans le mur du fond. La salle Yalla peut désormais faire partie de la chapelle, en ouvrant de grandes portes coulissantes. Ces portes mobiles seront fermées lors des réunions et activités qui s’y déroulent habituellement.

Vu la longueur de la chapelle lorsque les portes coulissantes seront ouvertes, nous envisageons à présent de surélever et d’aménager l’autel. Une nouvelle aventure !

Les Amis du Petit Lourdes

Célébration communautaire du Sacrement de Baptême

La Conférence épiscopale de Belgique a adapté, ce 14 janvier, son protocole du 12 décembre. Il est explicitement autorisé de célébrer à nouveau des baptêmes, moyennant le respect de la limite de 15 participants, sans compter les enfants de moins de 12 ans, le célébrant et l’organiste

Il est demandé que parents, parrains et marraines ne touchent pas ensemble des objets. Un seul le prendra en main (cierge de baptême, vêtement blanc,…)

Les autres règles de distanciation sociale, port du masque, etc restent d’application

Concrètement, nous reprendrons progressivement les baptêmes dès le mois de mars. Les parents qui souhaitent que leur enfant soit baptisé le 21 mars au Petit Lourdes à BASSENGE, sont invités à prendre  contact dès à présent, et en tout cas avant le 15 février, le secrétariat paroissial au 04 286 30 01.

Regards de Mgr Jean-Pierre Delville sur l’année 2020

L’année écoulée restera certainement dans les mémoires
comme celle de la pandémie du coronavirus.
Mais au niveau de la vie de l’Église, elle n’a pas été que cela.
Nous l’avons parcourue avec notre évêque.

Quels sont les événements au niveau de l’Église universelle qui vous ont marqué en 2020?

Je pense d’abord à l’exhortation apostolique du pape sur l’Amazonie intitulée Querida Amazonia (Bienaimée Amazonie), à la suite du synode d’octobre 2019. Il y parle des enjeux écologiques dans cette région, mais aussi de l’engagement de l’Église locale face à une population déracinée. Je me souviens aussi des images du pape le 27 mars dernier sur la Place Saint-Pierre déserte sous un ciel de plomb. Tout seul en prière devant le crucifix, il a actualisé la passion du Christ dans les circonstances de la pandémie actuelle. Et n’oublions pas l’encyclique Fratelli Tutti (Tous frères) qui propose une réflexion sur l’universalité de la fraternité.

Une dernière chose qui concerne le pape, dont on a relativement peu parlé dans les médias: l’ouverture de l’année Saint-Joseph qui a commencé le 8 décembre 2020, fête de l’Immaculée Conception. Dans sa lettre apostolique publiée à l’occasion, François compare le travail de saint Joseph à celui de tous ceux qui sont efficaces aujourd’hui pour lutter contre le coronavirus, sans être des vedettes.

Et au niveau de la vie de l’Église en Belgique?

Je voudrais citer la publication récente du rapport 2019 sur la vie de l’Église dans notre pays. Il est encourageant et montre bien comment l’Église est engagée de manière concrète dans toutes les étapes de la vie humaine. Les chiffres au niveau de la fréquentation des offices religieux sont restés stables.

Que s’est-il passé dans notre diocèse en 2020?

Il y a eu d’abord le renouvellement de la curie diocésaine avec la nomination d’un nouveau vicaire général et la restructuration de certains vicariats. Nous avons même créé un nouveau vicariat qui concerne l’accompagnement des acteurs pastoraux. Cela a déjà donné assez de dynamisme avec des équipes renouvelées, de nouvelles compétences.

Ensuite, il y a aussi la manière dont nous avons vécu et géré la crise du coronavirus. J’ai publié des lettres pastorales et d’autres messages. Les vicariats ont été inventifs et créatifs. Nous avons, par exemple, proposé des documents pour compenser l’interdiction de célébrer en public.
Je n’oublierai pas la publication d’un nouveau dépliant pour la préparation aux mariages, avec des commentaires et des propositions pour les animateurs.

On a eu aussi une ordination diaconale cette année et de nouvelles entrées au séminaire. Nous avons neuf séminaristes pour le moment, et nous accueillons régulièrement des prêtres qui viennent de l’étranger.

Quels sont les projets du diocèse pour 2021?

Le projet d’une dimension plus missionnaire dans la vie de notre diocèse, lancée en novembre 2019, a été freinée par les confinements, mais je voudrais le relancer dès qu’on pourra de nouveau se réunir. On pourrait mettre sur pied un groupe de travail qui y intégrera la dimension de transition écologique. Elle me tient fort à cœur. La réforme de la pastorale des jeunes, avec l’appui du Mouvement Eucharistique des Jeunes, sera certainement mise en œuvre en 2021. Et je ne voudrais pas oublier le renouveau de l’engagement social à partir de nouveaux bénévoles et de nouveaux projets, grâce au dynamisme du vicariat Évangile et Vie. Notre diocèse est très actif dans ce domaine.

L’Église en 2021 devrait-elle être différente de celle d’avant la pandémie?

l’Église est mise au défi de vivre avec plus d’intensité le sens de la foi, une foi parfois plus personnalisée, plus domestique ou en petits groupes. Notre Église est stimulée aussi à favoriser une solidarité accrue. J’espère que les conflits et les crises dans nos communautés puissent s’apaiser. On est chrétien dans la mesure où on témoigne de l’amour mutuel. Et puis, je vois qu’il y a des forces nouvelles qui arrivent: une nouvelle communauté de religieuses qui s’installera à Verviers, de nouveaux prêtres et laïcs qui s’engagent, la radio RCF qui se développe. Voilà des évolutions qui vont marquer l’Église de demain.

Que souhaitez-vous à nos lecteurs pour cette nouvelle année?

D’abord une bonne santé. Cette année, ce n’est certes pas une formule creuse mais un cri du cœur. Je les invite aussi à mieux apprécier la fraternité. On a été privé de contacts physiques, mais on peut vivre la rencontre à beaucoup de niveaux, notamment à l’aide de moyens techniques. Il s’agit aussi de mieux apprécier le lien à Dieu, comme ressource d’amour pour nos vies et notre monde, comme absolu qui nous anime, au-delà de nos faiblesses. C’est dans nos fragilités que nous découvrirons la force du message de l’Évangile et que nous ferons naître Jésus dans chacune de nos vies.

Propos recueillis par Ralph SCHMEDER