LE NOUVEAU CASUEL* POUR LES FUNÉRAILLES ET LES MARIAGES DÈS LE 01/01/2020

Sur décision des Évêques des diocèses francophones de Belgique, le casuel* pour les funérailles et les mariages, qui n’a plus augmenté depuis plusieurs années, passe à 200€ à partir du 1er janvier 2020.

Chaque diocèse est libre de répartir cette somme entre les différents intervenants de la célébration. En effet, ce n’est pas le prêtre, le diacre ou les célébrants laïcs, qui reçoivent l’intégralité de ces 200 € ! Bien au contraire. Il faut en effet, tenir compte du personnel, souvent bénévole, tels le sacristain et l’organiste. Ensuite, il faut payer les frais de chauffage, d’électricité et d’aménagement de l’église qui accueille la célébration. Enfin, il faut participer aux frais d’encadrement et de formation des personnes qui interviennent, fonctions qui sont assurées par le diocèse et l’Unité pastorale locale.

Dans le diocèse de LIÈGE, le casuel de 200 € se répartira comme suit (en présentant les modifications):

  • S’il y a plusieurs célébrants, ce qui est habituellement le cas dans notre unité (prêtre et laïc), ils se partagent la somme de 20€.
  • L’organiste reçoit 30 € pour la prestation musicale qu’il accomplit dans la liturgie et qui requiert une compétence particulière.
  • Le sacristain reçoit 25 € pour la préparation de l’église avant et après l’office religieux.
  • La fabrique d’église recevra 60 € pour couvrir les frais liés au bâtiment: chauffage, éclairage, fournitures liturgiques, entretien et nettoyage.
  • L’évêché recevra 50 € pour avoir fourni la formation et l’encadrement des personnes qui mettent en œuvre la célébration.
  • L’unité pastorale recevra 15 € pour l’accompagnement qu’elle offre aux équipes de préparation aux funérailles et aux mariages.

Nous rappelons que l’entrée en vigueur de ce nouveau casuel ne doit pas être un obstacle au désir de vivre ces étapes importantes au sein de l’Église. Chacun est invité à participer aux frais en conscience, selon ses moyens.

* Ce mot inhabituel de «casuel» désigne la somme d’argent qu’une famille donne volontairement à l’Église catholique, lors de funérailles, mariages ou autres actes religieux. Ce n’est pas un tarif ou un prix au sens propre, car il s’agit de proposer un ordre de grandeur pour un don qui permette de couvrir les frais de la célébration religieuse à l’église paroissiale. Si une famille n’est pas en mesure de donner un casuel, pour des raisons de pauvreté économique, elle n’en donne tout simplement pas.