IL ÉTAIT UNE FOI: Assistante paroissiale

Martine, Isabelle, Cassilde… des visages bien connus dans nos communautés. Elles sont assistantes paroissiales (A.P.), elles travaillent en église et pour l’Église. Pour nous, «Bonne Nouvelle» les a rencontrés.

On les connait comme étant «A.P» mais qui sont elles?
Isabelle est assistante paroissiale dans la vallée du Geer depuis 2001. Cassilde vient de terminer sa formation comme assistante paroissiale et a été envoyée dans l’Unité Pastorale de la Basse-Meuse pour sa première mission Elle y rejoindra Martine, AP depuis plusieurs années dans nos Unités Pastorales. Elle habite à LIÈGE, est mariée et maman de deux filles.

Cassilde et Isabelle, en quoi a consisté votre formation?
Pour ma part, dit Isabelle, la formation s’est déroulée en quatre ans: cours bibliques, théologie, modules de pastorale, stages et un travail de fin d’études qui avait pour thème «Comment concilier les temps forts de la pastorale des jeunes avec leur quotidien? ». Pour Cassilde, ce fut un peu différent: la formation pastorale de base avec l’étude biblique et théologique s’est d’abord étalée sur trois ans avant de se poursuivre par une quatrième année destinée à obtenir le certificat universitaire. Son travail de fin de formation traite d’une thématique bien actuelle: «Des communauté paroissiales face a la pénurie des prêtres».

Un métier en Église et pour l’église, c’est surprenant, non?
Ce qui m’a amené là et à me former à ce nouveau «métier», dit Cassilde, ce sont d’autres engagements qui m’ont fait découvrir la joie de servir l’Église, de collaborer avec d’autres au service de l’Évangile et la joie de rencontrer d’autres personnes qui partagent la même foi que moi. Ce sont ces rencontres et ces partages, ces échanges qui me permettent de grandir. Isabelle poursuit en disant que «se mettre au service de la paroisse et surtout des gens, avoir un métier aux tâches très diversifiées avec beaucoup de contacts avec les personnes font que j’exerce une profession qui me rend heureuse, même si parfois, ce n’est pas évident ». Travailler en équipe avec de nombreux bénévoles, en collaboration avec les prêtres et diacres, prendre des responsabilités, animer des rencontres, être au service, accueillir, écouter… Être AP, c’est plus qu’un métier, c’est quelque part, une vocation !